25 de novembro de 2007

O RIO DE JANEIRO....

Tu aimes te réveiller dans une ville étrangère. Tu aimes rester de longues minutes assis dans ta chambre, à écouter les bruits de la circulation, de la vie. Ils sont toujours plus forts ailleurs, plus présents, plus nombreux et pourtant bien plus distincts. La brève sonnerie des télephones publics lorsque les gens oublient de retirer leur carte, les discussions en portugais au kiosque à journaux, le moteur des bus, les livraisons, les cris, les chants parfois... Tu as l'impression tenace que la moiteur environnante leur donne une épaisseur, à ces sons. Tu sais par l'oreille seule que tu es loin. Tu aimes ça. Tu sais que tu ne veux pas partir, tu sais que tu reviendras. Tu as une pensée amusée pour les clichés qui ont été balayés, tendre pour ceux qui ont été confirmés. Tu t'es parfois dit que tu penserais être plus surpris, mais que non, beaucoup de choses étaient bien comme dans tes rêves les plus naïfs et les plus exaltés. Ce n'est pas ta faute si, hier soir sur Ipa, des filles jouaient en bikini au beach volley devant un ciel irisé, alors qu'à côté de toi, un vieux barbu jouait de la guitare. Ce n'est pas ta faute si, deux cents mètres plus loin, des moleques se sont lancés dans une joyeuse Samba et ont détourné le "essa moca ta diferente" do Chico Buarque de Hollanda. Ce n'est pas ta faute si tes pieds se sont presque malgré toi mis à danser sur d'autres samba, plus tard, dans une salle de concert. Cette ville t'aura eu, tu t'y attendais. Il y a ce mot brésilien, dont tous les Cariocas t'ont dit qu'il n'existait qu'en ce pays. "Saudade", une mélancolie propre à cette ville : tu ne saurais expliquer pourquoi, mais tu as compris ce mot en étant là, et tu le vivras en partant. Je m'en vais demain, et j'ai la gorge nouée. Si cela ne vous fait rien, nous ferons encore, pendant quelques jours, comme si j'y étais toujours.

Brésil: Visage du Monde

Un vrai laboratoire de recherche vivant et emblématique, tant la société brésilienne vit un de ses plus grands paradoxes : -Brésil où l’extrême richesse et la pauvreté se côtoient, -Brésil où des disparités incommensurables sont criantes -Brésil où la violence essentiellement urbaine n’interrompt pas la coexistence pacifique parfaite d’une population qui ne tient pas compte de ses divergences sociales, culturelles, ethniques ou religieuses.

Brésil: Voyageons Différemment

Votre voyagiste alternatif vous propose un Brésil inédit !

Brasil Cem por cento !

Bonne lecture d'une citoyenne du Monde

Coups de cœur (liste non-exhaustive) de Carnet de Voyage:

-Musique et danses brésiliennes mettant à notre disposition un éventail de rythmes infinis : Le Brésil n’aurait pas la même saveur sans sa musique et ses danses. -Multiples traditions, rites séculaires et fêtes populaires tels que : Carnaval, Rite du Candomblé ou Capoeira; Culture du bonheur, de la joie de vivre et de la nonchalance ; - Sport national, un dimanche après midi : un match de football au Maracaña ; - Rio de Janeiro : un art de vivre côtoyant le culte du corps et la fête. ; -Pêche au gros en Amazonie et découverte des mille et un mystères de cet océan d'émeraude, à la végétation luxuriante, traîtresse ou des plus généreuses. -Safari dans le Pantanal: Une des natures les plus riches sur la planète offrant une infinie variété de l’écosystème. -Minas Gerais : Saveurs du goût offrant une balade gourmande en appréciant les mets alliant des ingrédients tropicaux à un grand savoir-faire culinaire et frissons garantis lorsque vous entrerez dans les entrailles d’une ancienne mine d’or.

Cent pour cent Brésil

Cent pour cent Brésil